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CIRCUIT EN OUZBEKISTAN (15 jours)
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(ce circuit est une production
d'Arabies Découvertes)
« Les
mille et une merveilles de Transoxiane»
TACHKENT
/ FERGANA / MARGUILAN / KOKAND / OURGENTCH / KHIVA / BOUKHARA /NURATA/
SAMARCANDE / chakhrisabz / TACHKENT
Circuit 15 jours au départ de
PARIS
uN PROGRAMME CLASSIQUE AVEC uNE NUIT SOUS LA YOURTE DE KAZAK ET AUSSI pour
découvrir les principaux tresors de l’OUZBEKISTAN
Ce circuit vous
permettra de découvrir l’Ouzbékistan d’Est en Ouest, de la région de
Ferghana à Khiva. Hébergement chez l’habitant et dans des maisons
d’hôtes, nuit sous la yourte et promenade dans les contreforts du Pamir
où vous partagerez traditions et coutumes de la population Ouzbek.
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DATES DE
DEPART
- du 14 au 29 mai 2008
- du 15 au 29 août 2008
- du 3 au 18 septembre 2008
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1er
jour: PARIS / TACHKENT
Rendez-vous à l’aéroport. Assistance aux formalités d’enregistrement et
d’embarquement. Envol
pour TACHKENT par le
vol Uzbekistan Airways HY 254 à 11h10. Arrivée à l’aéroport de
Tachkent à 20h40. Accueil et transfert à l’hôtel par le guide francophone de
SARBON TOUR. Nuit à l’hôtel « RAVCHAN »
2ème
jour: TACHKENT
Petit-déjeuner. Transfert à l’aéroport de TACHKENT et envol pour FERGANA à
09h55 par le vol HY 1401. Assistance aux formalités d’enregistrement et
d’embarquement. Arrivée à l’aéroport de FERGANA et transfert directement à
l’hôtel « Asia-Fergana ». FERGANA- Dans la vallée de Ferghana vous
pourrez découvrir la cité des anges. Dans la vallée de Ferghana vous pourrez
trouver de petites villes endormies aux multiples trésors cachés. Ferghana, la
"ville des anges" est l'endroit idéal pour fuir le stress quotidien. Le Margilan
voisin est bien connu pour sa production de soie. La façade de 70 mètres de long
du palais de Kokand est richement décorée d’ornements brillants et colorés. La
perle de l’Ouzbékistan est la plus riche, la plus grande et la plus densément
peuplée des oasis d'Ouzbékistan, plateau de 300 kilomètres de large et de 150
kilomètres de long dans la région élevée des montagnes de l'Asie centrale,
appartient aux trois républiques d’Ouzbékistan, du Tadjikistan et du
Kirghizstan. Reliée au reste de l’Ouzbékistan par la « porte de Chodshand » un
couloir étroit de seulement 9 km, ici vous trouverez une nature intacte dans la
région de montagne de Shahimardon. En raison de l'air frais et pur et de la
douceur du climat, des fruits comme des grenades peuvent s’y développer. C’est
incroyable : les grandes plantations de fruits et de légumes, les forêts de
mûriers et d’immenses cultures de coton. Cette splendeur est particulièrement
attrayante pour les randonneurs de montagne.
La
journée consacrée à la visite la ville Marguilan, la fabrique de la soie
Yodgorlik, la production manuelle et traditionnel, une balade dans le marché
principale et aussi voire a mosqué Toron (1840), un édifice élégant de style
Ferghana et la medersa Said Akhmad Khodja, retoure à Fergana.
Après
midi visite le parc Al-Ferganiy, nommé à la mémoire du célèbre astronome du IX e
siècle. Voire egalement le théâtre régional, dans l’ancienne résidence
principale du général Mikhail Skobeliov en 1877.
Diner et logement à l’hôtel « ASIA FERGANA »
3ème
jour : FERGANA-RICHTON-KOKAND
Après le petit dejeuner route sur Kokand via Richton qui est
renommée pour ses belles céramiques bleues et vertes avec leur glaçure unique
ichkor. Visite l’ateliè du ceramique. Suit la continuation vers Kokand,
arrivée vers midi. Dejeuner en coure de visite dans une restaurant. Après midi
visite la ville.
KOKAND- « Cité du sanglier » ou cité des vents », Kokand doit son nom au
puissant khanat qui au XIX e siècle étendait son pouvoir de la vallée du
Ferghana et Tachkent. Visite le palais de Khoudayarkhan et la mosquée
Juma-première mosquée du Vendredi du Khanat. Construite par Omar Khan de 1809 à
1812, dans le style rurale propre au Ferghana. La medersa d’Amin Beg-construite
pour l’un des fils de Madali en 1830, et aussi voire la medersa de Narbouta
construite en 1796, le mausolée de Modari Khan-construite en 1825 pour la mère
de khan d’Oumar.
Diner et logement chez l’habitent chez Mme Sofiya.
4ème jour : KOKAND/TACHKENT/OURGENTCH
A 08h00 Route sur Tachkent par le col Kamchik (2450m),
arrivèe a 15h55 et Transfert à l’aeroport puis envol de Tachkent-Ourghench à
18h00. Arrivèe à 19h30, acceuil et transfert à KHIVA.
Installation à l'hôtel « KHIVA MEDERSA ».
5ème
jour : KHIVA
KHIVA-
Cette
ancienne ville du Turkestan, capitale d'un khanat dès le XVIIe
siècle, est logée au milieu de l'oasis de Khorezm. Elle fut l'un des plus grands
marchés d'Asie Centrale et sa prospérité dura jusqu'au début de notre siècle.
Aujourd'hui, la ville intérieure Itchan-Kala est un véritable musée ouvert. Vous
y parcourrez le labyrinthe de ses ruelles, à la recherche du Palais
Tach-Khaouli, autrefois le logement des femmes du harem. Vous découvrirez
d'autres medersas, mausolées et mosquées dominées par leurs minarets si
typiques.
Journée
consacrée à la visite de KHIVA. Presque au centre d’Itchan-kala,
un long mur aveugle flanqué d’un minaret sert en réalité de façade à la
mosquée Djouma (de vendredi), la principale mosquée de Khiva. C’est une
mosquée de type fermé en raison du climat rigoureux de l’hiver et des grandes
chaleurs de l’été. Ses 218 colonnes de bois sculpté évoquent les anciennes
mosquées d’Arabie.
Derrière la mosquée Djouma s’élève le monument le plus célèbre de Khiva : le
mausolée de Pakhlavan-Makhmoud
. Cet homme (1247 – 1325) est le saint patron de la ville. Un
personnage hors du comun : fourreur de son état, c’était aussi un lutteur hors
pair et un poète. Issu de la tribu des Kungrad, il est considéré comme le
fondateur spirituel de la dynastie. Son tombeau fut construit à l’emplacement de
son atelier de fourreur, et, en 1810, il fut inclus dans le mausolée dynastique
des khans kungrad. Un haut portail conduit à une cour intérieure dans laquelle
se trouve un puits où viennent boire les jeunes mariés désirant un enfant. Les
majoliques qui décorent l’intérieur du bâtiment sont d’une beauté
époustouflante. Les parois et la coupole sont entièrement revêtues d’arabesques
végétales bleues et blanches dans lesquelles sont insérées des poésies du poète.
Déjeuner en cours de visite dans une medersa.
Situé
à l’extérieur de la medersa, au coin est de sa façade, Kalta Minor ou
« minaret court » devait être le minaret le plus élevé du monde musulman,
culminant à 70 m, hauteur qui ne fut jamais atteinte, les travaux ayant été
abandonnés après la mort du khan. Selon la légende, le khan de Boukhara,
apprenant le projet de son rival de Khiva, projeta de faire enlever l’architecte
pour qu’il vienne élever un minaret encore plus grand dans sa ville. Ce
qu’apprenant, et afin que son savoir ne profite à personne d’autre, le khan de
Khiva décida d’assassiner l’architecte sitôt son travail achevé. Le khan de
Boukhara mûrissant le même projet, l’architecte finit par s’enfuir sans demander
son reste, et le minaret resta tronqué à tout jamais. Le « minaret court » ne
s’élève donc qu’à 26 m, le diamètre de sa base mesure 14 m, et il est
entièrement et superbement décoré de majolique verte et bleue mariée au vert si
particulier de Khiva. La medersa et le minaret Islam Khodja. Le plus haut
minaret de Khiva (44,50 m) fut construit en 1910 par le vizir d’Isfandiar Khan,
Islam Khodja. Il s’agit de l’une des dernières réalisations architecturales
islamiques en Asie centrale. Le minaret avait un triple rôle : relieux (le
muezzin y appelle à la prière), militaire (comme le minaret kalon de Boukhara,
il constitue un poste d’observation idéal pour prévenir les fréquentes attaques)
et celui d’être un point de repère idéal pour qu’on ne se perde pas dans le
désert ni… dans une ville pleine de méandres.
Dîner
dans la cour d’une medersa et concert folklorique.
Nuit à l'hôtel « KHIVA MEDERSA ».
6ème jour: OURGUENTCH/ BOUKHARA (480 km soit environ 7h de route)
Petit-déjeuner. Départ vers 8h00 par la route à destination de BOUKHARA
en passant par le désert de Kizil Kum.
Tout
en longeant les rives de l’Amou Daria qui serpente à travers le désert de
Kizil Kum. Vous pourrez apercevoir quelques ruines d’anciens caravansérails
(hôtellerie utilisée par les caravanes qui traversaient le désert pour le
commerce de la soie, des épices et des esclaves).
Déjeuner en cours de route
Route vers Boukhara, deuxième "ville musée" d'Ouzbékistan
qui fut la capitale régionale de la fin du XVIème siècle jusqu'en 1917. Cette
ville aux monuments historiques si nombreux, dont la construction remonte à
l’époque ou Boukhara était le plus grand centre culturel de l’Asie Centrale,
regorge de monuments époustouflants au cœur d'une vieille ville intacte.
Même si elle ne compte plus 360 mosquées -
soit une par rue - comme avant la Révolution, Boukhara a toujours la réputation
d’être une « ville musée » : dix siècles d’histoire sont inscrits dans ses
monuments qui condensent en quelque sorte toute l’architecture de l’Asie
Centrale. Sur cette ville aux rues grouillantes, à la population accueillante et
active, veillent curieusement des couples de cigognes, souvent perchées sur des
minarets où elles ont élu domicile - dit-on - à Boukhara, elles sont devenues le
symbole de la ville. Matinée dans cette oasis séculaire depuis le IIème siècle
avant J.C., sur la route des caravanes et des grandes invasions.
Arrivée à BOUKHARA en fin d’après-midi. Installation et logement à l’hôtel
« SOUKHROB BARZU ».
7ème
jour: Boukhara
Petit-déjeuner. La journée sera consacrée à la visite de la ville.
Visite
de la Medersa Nodir Dévonbegui (1622-1623), conçue d’abord comme le
caravansérail. La medersa fait partie d’un des ensembles architecturaux les plus
originaux de Boukhara : le Liabi-Khauz ( « Rive du Bassin »). Bordé de
tchaïkhana et de mûriers pluricentenaires, le Liabi-Khauz est un lieu de vie et
de convivialité au cœur de la vieille ville, point de départ et d’arrivée idéal
des balades dans Boukhara. Derrière les feuillages des mûriers se dessinent les
somptueuses façades de la medersa Nodir Devonbegui. Le bassin dispense de la
fraîcheur même aux heures chaudes de l’été. A l’époque de sa grandeur, Boukhara
comptait une centaine de bassins de ce type. L’élément le plus ancien est la
medersa Koukeldach (1568-1569). Le troisième bâtiment de l’ensemble est la
Khanaka ( le caravansérail pour les derviches pèlerins. C’est là que
descendaient les hôtes de marque qui pouvaient y donner des conférences
mystiques. Continuation de la visite par un labyrinthe des ruelles qui conduit à
une place que domine l’un des plus récents monuments de Boukhara : la medersa
Tchar Minar aux quatre minarets aux coupoles turquoises. La Mosquée
Maghoki Attari (XII-XVI) à deux étages a été construite sur le reste des
fondations de l’ancienne construction médiévale - sa façade est enfoncée dans le
sol de près de 4,5 - d’où son nom Maghok – souterrain.
Déjeuner en cours de visite sur la place de Liabi-Khauz.
L’ensemble Gaokouchon : la Medersa et la Mosquée Khodja
avec son minaret représentent des styles d’architecture propre à
Boukhara : la medersa et la mosquée sont construits côte à côte et leurs façades
principales sont tournées vers une petite place avec l’étang.
Un autre style «classique» de Boukhara est le « koch » (les
jumeaux) l’ensemble de deux medersas se faisant face. Telles sont la Medersa
d’Oulougbek, édifiée en 1417 et la Medersa du khan Abdelaziz.
Continuation
de la visite de la ville : Complexe Kalian, ou le
« Pied du Grand » est sans doute la plus belle place de la ville et en tout cas
la plus monumentale.
Le
Minaret de Kalian, construit en 1127, servait à appeler les fidèles à la prière.
Cinq fois par jour, quatre muezzin grimpaient les 105 marches de son escalier
intérieur pour appeler à la prière. Leurs voix portaient à plus de 8 km et les
autres minarets relayaient l’appel dans un rayon de 16 km.
Surnommé « la tour
de la mort » au 17ème siècle car c’est de son sommet que l’on jetait
les condamnés à mort et autres impurs, le minaret servait aussi de point
d’observation le jour et de phare la nuit. Tous les soirs, on allumait une
bassine remplie d’huile placée au centre de la rotonde située au sommet. Les
caravanes arrivant du désert pouvaient ainsi se repérer, tels les vaisseaux à
l’approche des ports. Gengis Khan, qui avait rapidement apprécié son importance
stratégique, épargna le minaret alors qu’aucun autre monument de Boukhara ne
survécut à son passage. Vous admirerez le Palais aux Quarante Colonnes et le
Puits de Job. Découverte de la citadelle Ark qui fut la résidence fortifiée de
l’Emir et de son harem jusqu’en 1920. Elle comportait des palais, des casernes,
l’Hôtel des monnaies et la prison. Située sur la
place du Reghistan, c’est là qu’avaient lieu les châtiments corporels dont la
fameuse épreuve des 72 coups de bâton. En face, visite de la mosquée Bolo-Khaouz
dont les arbres entourant le bassin et le minaret en font un havre d’ombre très
appréciable. Des marches de marbre descendent vers les eaux sombres mais
rafraîchissantes du bassin construit au 16ème siècle et qui donna son
nom à la mosquée (khaouz).
Le soir, dîner et concert folklorique dans la cour de la Medresa Nodir Divan
Begui.
Nuit à l’hôtel
« SOUKHROB BARZU ».
9ème
jour:
BOUKHARA/NURATA/YANGI-GAZGAN (286 km)
Départ
pour NOURATA. Visite sur la route de l’élégant minaret de Vobkent du 12ème
siècle, le mausolée d’Abdoulkholik Gijdouvoni et la medersa d’Oulougbek à
Gidjouvan du 15ème siècle. Visite de l’atelier d’un céramiste à
Gijdouvan. L’atelier des céramistes de Gidjouvan est réputé dans tout
l’Ouzbékistan et protégé par l’Unesco. Cette dynastie d’artisans céramistes
travaille suivant une technologie ancestrale unique en son genre. Arrivée vers
midi et visite de la vieille ville : forteresse, source naturelle avec ses
poissons sacrés. Déjeuner chez l'habitant et départ vers la yourte kazak.
Promenade à dôs des chameaux. Inoubliable soirée au milieu de la steppe. Diner
sous la yourte et concert du kazak et nuit sous la voûte céleste du désert.
10ème
jour:
YANGI-GAZGAN/AIDARKUL/SAMARCANDE (298 km)
Le matin transfert au lac Aidarkul et promenade au bord du lac
Aidarkul, baignade et déjeuner au bord du lac. Puis route vers SAMARCANDE.
Arrivée et installation à l’hôtel privée
« DILSHODA ». Un petit temps libre pour se doucher et diner dans une
restaurant.
11ème
jour:
SAMARCANDE
SAMARCANDE
est l’une des plus vieilles cités du monde. Ancienne étape de la Route de la
Soie, ville phare de l’Orient à l’époque où Tamerlan en était le maître, autour
de son nom s’étendent encore les raies du mystère et du rêve. Elle n’est plus «
le visage de la terre », ni même « la précieuse perle du monde islamique », et
pourtant, à la vue de ses monuments, ses medersas, ses minarets, ses mosquées
(aujourd’hui restauré) il semble que se révèlent à la
fois les monuments d’une civilisation prestigieuse et l’expression d’un art
arrivé à ses sommets.
Le
visage actuel de la vieille ville de Samarcande est celui que lu a donné au 14ème
siècle l’empereur Tamerlan, qui en fait la prestigieuse capitale d’un immense
empire s’étendant jusqu’à la mer Noire et au Pendjab, en Inde, y réunissant les
savants les plus connus de son époque : poètes, architectes, peintres,
astronomes…
Vos visites :
L’ensemble du
Réghistan
( littéralement : la place du sable) était en quelque sorte le forum de la cité
après l’invasion mongole ; sous Tamerlan, le Régistan servait de place du
marché, d’où rayonnaient les six artères principales de la ville.
La
medersa d’Oulougbek (1417-1420) était au XVe s. la plus grande université
d’Asie Centrale. En plus des disciplines religieuses, on y enseignait plusieurs
sciences : les cours d’astronomie, par exemple, étaient assurés par celui qu’on
appelait le « Platon de son époque » Kazy-Zade Roumi, et quelquefois par
Oulougbek lui-même. La pureté de sa composition, la rigueur de ses proportions,
la noblesse de sa décoration, l’harmonie de ses couleurs en font un modèle du
genre.
La
medersa Chir-Dor ( littéralement « la medersa aux tigres » ) apparut comme
un double de celle d’Oulougbek deux siècles plus tard ( 1619-1635/1636).
L’architecte ne s’est toutefois pas contenté de copier son modèle : ainsi, la
nouvelle medersa ne possède plus de mosquée d’hiver, mais seulement deux salles
d’études qui ont, elles, conservé leurs magnifiques coupoles.
La
medersa Tilla-Kari ( c’est-à-dire « couverte d’or ») apporta la touche
finale à l’ensemble quelques années plus tard ( 1646/1647- 1659/1660).
Dejeuner en coure de visite.
Visite
de la mosquée Bibi Khanoum. Construite pour la femme préférée de
Tamerlan, entre 1399 et 1404, le grand empereur avait fait appel à une équipe
d’architectes et d’artisans de Samarcande ainsi que d’artisans de fais
prisonniers en Iran et en Inde. Elle était la plus grande d’Asie Centrale. Ses
murs extérieurs, flanqués de quatre minarets (il ne reste que la partie
inférieure de celui du Nord-Ouest), mesuraient 167m de long sur 109 de large. Le
centre en était une cour de 78m sur 64m, pavée de dalles de marbre et de
céramique, entourée de galeries d’arcades soutenues par plus de 400 colonnes de
marbre blanc et surmontées de coupoles. Le temps n’a épargné que le portail,
deux petits bâtiments latéraux et la grande mosquée centrale. Le portail
d’entrée donne la mesure – ou plutôt la démesure – de l’ensemble : sa largeur
est de 46m, sa hauteur actuelle de 36m. Le tremblement de terre de 1897 en a
détruit l’arc, dont la niche intérieure était revêtue de marbre ciselé. Le
marbre s’est conservé au niveau inférieur, orné d’une frise de calligraphies et
de stalactites. Une harmonieuse mosaïque de briques couvre les murs. Promenade
dans le bazar coloré de la ville « Siyab ».
Dîner
dans le restaurant « Karimbek ». Le Son et Lumière. Nuit
à l’hôtel privée
« DILSHODA ».
12ème
jour:
SAMARCANDE / CHAKHRISABZ /TERSAK
Petit-déjeuner. Départ pour CHAKHR-I-SABZ-la ville natale de Tamerlan.
Les
couleurs qui y prédominent dans les immenses mosaïques sont le bleu, le vert et
l’or. Les artisans du Khorezm et d’Azerbaïdjan étaient toujours au travail en
1404 lorsque l’ambassadeur d’Espagne Clavijo franchit, fasciné, une arcade de 40
mètres de long et de 22 mètres de large.
13ème
jour: TERSAK/SAMARCANDE
Petit-déjeuner.
Continuation de la découverte de SAMARCANDE, ville « semblable au
paradis ». Si Tamerlan fut un conquérant sanguinaire, il fut aussi un bâtisseur
de génie en faisant édifier des monuments dignes de contes des mille et une
nuits. Découverte de la nécropole de
Chakhi-Zinda. A la lisière d’Afrassiab, en plein cœur d’un vaste cimetière,
se trouve l’ensemble unique de mausolées Chakhi-Zinda ( ou Chah-i-Zindeh). Ce
nom désigné Koussam, fils d’Abbas et cousin de Mahomet, dont le martyre en ces
lieux serait à l’origine de ces monuments de culte. Cependant, à partir de 1370,
on y ajoutera de nombreux tombeaux destinés à la famille de Tamerlan et à ses
généraux. Visite des vestiges de l’observatoire géant d’Ouloug Beg :
cette construction était au 15ème siècle unique au monde. Il
s’agissait d’un gigantesque instrument d’ astronomie se présentant comme un
édifice circulaire à 2 étages de 48 mètres de diamètre. Il reste malheureusement
peu à voir mais la partie souterraine du sextant géant vaut la visite : un arc
de 11m bordé de parapets en marbre où sont indiqués les degrés. Ouloug Beg était
un érudit, à la fois poète et mathématicien, considéré comme l’un des plus
grands astronomes de son temps. Alors qu’à l’époque les télescopes étaient
encore inconnus, il écrivit un catalogue astronomique où furent recensées les
coordonnées de plus de 1000 étoiles. Il sut déterminer le cycle de rotation de
la planète Saturne ainsi que la durée de l’année stellaire avec moins d’une
minute d’erreur. Mais son fils, allié à des fanatiques religieux, mit fin à ses
travaux en l’assassinant en 1449. Non contents de faire disparaître l’homme de
science, qui osait discuter de l’existence de Dieu avec ses étudiants, les
fanatiques détruisirent ses réalisations et surtout la plus irrespectueuse :
l’observation qui abritait le plus grand sextant au monde : 90 ] alors que les
sextants habituels sont de 60 °. Visite du musée d’Afasiyab et du
Mausolée St Daniel. Posé au bord de la falaise d’Afrosyab donnant sur la
rivière Syab, le long mausolée comporte cinq coupoles. C’est le seul lieu de
Samarcande qui rassemble les trois confessions, musulmane, chrétienne et juive.
Il fut construit au début du 14ème siècle par Tamerlan, qui rapporta
les ossements du saint de sa campagne en Asie Mineure.
Déjeuner en cours de visite dans le restaurant « LABI GOR »
Visite
du plus célèbre monument de Samarcande et en même temps symbole de la ville ;
il s’agit sans conteste de Gour-Emir, déformation de « Gouri-Mir » ou
« tombeau de l’Émir », c’est-à-dire de Tamerlan. La création de cet ensemble
n’était cependant pas destinée au terrible empereur, mais à Moukhammed-Sultan,
son petit-fils préféré. C’est sous Oulougbek que le Gour-Emir se transforma en
tombeau dynastique des Timourides : plusieurs autres membres de la famille de
Tamerlan y reposèrent bientôt, alors que la construction prenait fin.
L’équilibre entre puissance et raffinement que représente le Gour-Emir
s’apprécie encore mieux grâce aux deux mausolées qui s’élèvent de part et
d’autre, témoins symboliques de l’évolution architecturale de ce type de
construction : au Nord-Ouest, le Roukhabad (ou résidence de l’Esprit, fin
du XIVe s.) appartient encore aux traditions de l’époque précédente par sa
composition (l’identité des façades est résolument archaïque, seule
l’importance des dimensions est typique de l’architecture timouride), au sud-est
l’Ak-Saraï (érigé vers 1470) indique en revanche que l’accent porte
désormais sur les intérieurs (système complexe d’arcs entrecroisés, richement
décorés, permettant d’élever des voûtes plus solides). Aujourd’hui l’Ak-Saraï,
qui servit de sépulture aux descendants mâles des Timourides lorsque la place
vint à marquer dans le Gour-Emir, est entouré de maisons traditionnelles en
pisé ; le Roukhabad, qui abrite la tombe du cheikh Bourkhaneddine Sagardji, mort
vers 1380, a été dégagé.
Dîner
dans une famille ouzbek et concert traditionnel chez « Mouborak ».
Nuit à
l’hôtel privée « DILSHODA ».
14ème
jour :
SAMARCANDE/TACHKENT
Petit
déjeuner. Départ sur Tachkent vers 07h00 (320 km 05H30 heure trajet), Arrêt près
de Djizak « aux portes de Tamerlan ». Arrivée vers 12h30 et déjeuner au
retaurant, après-midi visite la ville.
Tachkent
La capitale de la République d'Ouzbékistan est une des plus
grandes villes d'Asie Centrale. Les plus anciennes références à cette cité
datent du IIe siècle av. J.-C. On la connaissait alors sous le nom de
Chach, et les annales décrivent de magnifiques palais, de luxuriants jardins
entourant de nombreux temples, ainsi que de nombreuses rues où les artisans
exerçaient leurs métiers. Chach était célèbre depuis Byzance jusqu'en Chine pour
son travail des métaux, ses cotonnades et vêtements de laine, ses céramiques
ainsi que ses bijoux, son or et ses pierres précieuses. On la connaissait aussi
pour la production et le commerce d'armes de toutes sortes. Au carrefour des
grandes voies commerciales, la ville était un des grands centres artisanaux et
artistiques de toute la région. On commença à l'appeler Tachkent, "la Ville de
Pierre, à partir de la fin du Xe siècle. Aujourd'hui, avec une
population dépassant les 2.8 millions, Tachkent est la plus grande ville et le
plus grand centre industriel de l'Asie Centrale moderne.
Déjeuner en cours de visite.
Visite
de la medersa Abdul Kassym, située au sud du bazar Chorsu et la place de
« L’amitié des peuples ». Construite au début du 19ème siècle, cette
medersa était l’une des universités coraniques les plus réputées de Tachkent.
Les élèves y étudiaient le Coran, mais aussi les mathématiques, l’astronomie, la
littérature perse et arabe. La medersa accueille aujourd’hui des boutiques et
des ateliers d’artisans, graveurs sur bois, céramistes, peintres de miniatures.
On y trouve également des tissus brodés et des bijoux. Le Bazar Chorsu
dont le nom signifie les « quatre chemins » est le plus grand bazar du centre de
Tachkent. Bazar à l’intérieur du bazar, la grande halle, où sont vendus fruits
secs à l’étage, épices et condiments au rez-de-chaussée.
Nuit à TACHKENT
15ème
jour: TACHKENT/
PARIS
Transfert à l’aéroport de TACHKENT à 03h30
et envol sur le vol direct à 05h55 et régulier à destination de Paris avec la
compagnie Ouzbékistan Airlines. Arrivée à Paris vers 10h10
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INFORMATIONS / INSCRIPTIONS
prix par
personne: 2240 €
Ce voyage est organisé par
Arabies Découvertes, Transversales assure simplement sa diffusion.
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